Mes valeurs.
Parfaitement imparfaite !
Je n’ai pas la prétention de croire que je suis la meilleure.
J’adore apprendre, enrichir mes connaissances, découvrir des sujets que je ne maitrise pas,
faire des recherches sur tout et n’importe quoi.
J’ai toujours aimé repérer les erreurs dans des écrits au gré de mes lectures diverses et variées (livres, panneaux publicitaires, manuels d’utilisation pour mes appareils électroménagers, affichages dans les magasins, articles de journaux ou de blogs, cartes, etc.).
Je suis — vraiment — passionnée par la langue française et j’adore corriger les erreurs,
sans jamais juger l’Autre.
J’essaie d’être la plus bienveillante possible (au-delà du plaisir à partager mes connaissances à qui le souhaite : avoir été professeure des écoles a affiné mes compétences en pédagogie). Je peux expliquer pourquoi il y a une erreur si la demande émane de l’auteur.
Chacun excelle dans un domaine
qui lui est propre.
Je n’appellerais pas à ma bouchère pour un dépannage urgent de plomberie,
ou je ne demanderais pas à mon dentiste de me faire une pièce montée.
Il n’est plus à prouver que chacun•e acquiert tout au long de sa vie des compétences.
L’expérience — et donc l’expertise — de chacun•e est complémentaire à celle des autres et nécessaire à leur survie.
J’ai bien conscience que cette passion pour la perfection orthographique est peu commune,
mais c’est dans cette activité que je me sens épanouie, « à ma place », compétente, armée.
L’erreur est humaine.
L’erreur est humaine.
Elle est pour la plupart du temps associée à un sentiment de culpabilité ou de honte, voire les deux.
« L’erreur est humaine », oui, mais « on apprend de ses erreurs ».
On a tendance à porter le poids de la culpabilité d’une erreur, aussi minime soit-elle, alors qu’on devrait plutôt savourer et célébrer chaque erreur, qui n’est finalement qu’une leçon nécessaire, prenant la forme de questionnements et d’investigations dans le but de comprendre, d’apprendre, de s’élever.
L’erreur est humaine.
Je n’aurais l’audace de dire que je n’en fais pas moi-même.
Comme j’aime à dire, « j’aime être parfaitement imparfaite, en perpétuel apprentissage et perfectionnement ».
L’erreur orthographique est tout aussi humaine.
Alors, si je peux soulager le poids de la culpabilité d’une erreur humaine (orthographique, en l’occurrence), ça en fera une de moins à porter pour l’auteur…
Et certainement pour bon nombre de futurs lecteurs !
